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24 janvier, Journée internationale de l’éducation : en 2021 Relancer et redynamiser l’éducation pour la génération COVID-19

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En direct le 25 January 2021, 14:00-17:00 (GMT+1) 

Zoom connection link : http://on.unesco.org/IDEzoom

Livestreaming English : https://youtu.be/aIcanJWTvac 

En direct Français : https://youtu.be/osc35wKP-V8

L’éducation est un droit humain, un bien public et une responsabilité publique.

L’Assemblée générale des Nations Unies a proclamé le 24 janvier Journée internationale de l’éducation(link is external), afin de célébrer le rôle de l’éducation pour la paix et le développement.

Sans une éducation inclusive et équitable de qualité et des opportunités tout au long de la vie pour tous, les pays ne parviendront pas à réaliser l’égalité des genres et à briser le cycle de la pauvreté qui laisse de côté des millions d’enfants, de jeunes et d’adultes.

Aujourd’hui, 258 millions d’enfants et de jeunes ne vont toujours pas à l’école ; 617 millions d’enfants et d’adolescents ne savent ni lire ni effectuer des calculs simples ; moins de 40 % des filles en Afrique subsaharienne achèvent leur scolarité secondaire et près de quatre millions d’enfants et de jeunes réfugiés ne sont pas scolarisés. Ceci constitue une atteinte à leur droit à l’éducation et cela est inacceptable.

CÉLÉBRATIONS 2021

La troisième Journée internationale de l’éducation (24 janvier) sera célébrée le lundi 25 janvier 2021 et aura pour thème « Relancer et redynamiser l’éducation pour la génération COVID-19 ». C’est le moment de faire progresser l’éducation en intensifiant la collaboration et la solidarité internationale pour placer l’éducation et l’apprentissage tout au long de la vie au centre du processus de relèvement.

La célébration mondiale de cette Journée sera axée sur trois thèmes principaux : les héros de l’apprentissage, l’innovation et le financement. Elle sera organisée en partenariat avec le Bureau de liaison de l’UNESCO à New York, le Siège de l’ONU, le Partenariat mondial pour l’éducation et le Centre d’études interdisciplinaires (CRI), et pourra compter sur la présence de partenaires de la Coalition mondiale pour l’éducation. Dans l’esprit de la Journée internationale de l’éducation, le CRI et l’UNESCO coordonnent le #LearningPlanet Festival – ou « Festival de l’Apprendre », destiné à célébrer l’apprentissage dans tous les contextes et à partager les innovations permettant de réaliser le potentiel de chaque apprenant, quelles que soient les circonstances dans lesquelles il se trouve. À cette occasion, le CRI annoncera également les noms des gagnants du concours de rédaction « Le Petit Prince ».

Relancer et redynamiser l’éducation
pour la génération COVID-19

Cette troisième édition de la Journée internationale de l'éducation intervient au lendemain de la pandémie de COVID-19 qui a entraîné, à l’échelle mondiale, une perturbation de l'apprentissage d'une ampleur et d'une gravité sans précédent. La fermeture des écoles, des universités et autres établissements d'enseignement, ainsi que l'interruption de nombreux programmes d'alphabétisation et d'apprentissage tout au long de la vie, ont bouleversé la vie de 1,6 milliard d’apprenants dans plus de 190 pays. Partout, les gouvernements ont rapidement proposé des solutions de remplacement, mais au moins un tiers des apprenants de par le monde n'ont pu accéder à l'enseignement à distance, tandis que, selon les estimations, près de quatre mois de scolarité ont été perdus dans les pays à faible revenu et à revenu intermédiaire de la tranche inférieure – contre six semaines dans les pays à revenu élevé. Et  malheureusement, ces perturbations sont encore très présentes.

La pandémie a amplifié les inégalités sociales, économiques et numériques, exposant toute une génération au risque d'une catastrophe éducative contre laquelle le Secrétaire général de l'ONU met en garde dans sa Note de synthèse intitulée « L’éducation en temps de COVID-19 et après ». Mais elle a également fait ressortir à quel point l'éducation jouait un rôle central dans toutes les sociétés, en tant que bien public commun et fondement de la cohésion sociale, du bien-être et des possibilités d’action. Alors que la pandémie de COVID-19 entre dans ses deuxième et troisième vagues, parfois plus graves que les précédentes, imposant de nouveaux confinements dans différents pays, de nombreuses écoles restent ouvertes, alors même que d’autres institutions et certaines entreprises sont fermées, ce qui témoigne de l'importance et du caractère irremplaçable de leur rôle dans la société, ainsi que multiples risques – scolaires, socioémotionnels et économiques – encourus lorsque l’on s’en remet uniquement aux solutions d'apprentissage à distance.

Parallèlement, la pandémie a été un signal d'alarme – pour rendre les systèmes éducatifs plus résilients face aux crises, mais également plus inclusifs, flexibles et durables. Elle a mis en évidence la capacité des systèmes à innover, en repoussant les frontières des possibilités d'apprentissage, ainsi que l’esprit d’initiative dont ont fait preuve les enseignants pour assurer la continuité de l'apprentissage ; elle a fait ressortir l'immense valeur que revêt l'éducation pour les apprenants, les familles et les communautés – car la perte d’un bien, même temporaire, permet de mieux en appréhender toute la valeur.

L’action menée face aux perturbations causées par la pandémie a débloqué et inspiré de nouveaux partenariats, comme en témoigne la Coalition mondiale pour l'éducation de l'UNESCO, qui a fédéré 160 partenaires depuis son lancement en mars 2020. Cette dernière rassemble diverses organisations résolues à mener des actions de sensibilisation et de mobilisation en faveur de l'éducation, illustrées entre autres par la campagne « Sauvez notre avenir ». Elle a été le moteur de la coopération intergouvernementale dès les premiers jours de la crise et, plus récemment, lors d'une session extraordinaire de la Réunion mondiale sur l'éducation organisée par l'UNESCO, le Ghana, la Norvège et le Royaume-Uni en octobre 2020. À cette occasion, les chefs d'État et de gouvernement et les ministres de plus de 70 pays ont approuvé une déclaration exprimant un engagement fort en faveur de la protection du financement de l'éducation, ainsi que de la mise en oeuvre des actions suivantes d’ici à la fin de 2021, afin de préserver l’éducation :

  1. Prendre toutes les mesures nécessaires pour rouvrir les écoles en toute sécurité et sans exclure personne ;
  2. Soutenir tous les enseignants en tant qu’intervenants de première ligne et accorder la priorité à leur formation et à leur développement professionnel ; 
  3. nvestir dans le développement des compétences pour une relance inclusive ; 
  4. Réduire la fracture numérique qui a empêché un tiers des apprenants du monde entier d'accéder à l'éducation pendant la fermeture des établissements d'enseignement ;
  5.  Maintenir, voire augmenter, les budgets de l'éducation ; veiller à ce que les plans de relance soutiennent les mesures visant à atténuer les pertes, en termes d'apprentissage, et à permettre aux plus vulnérables de retourner à l'école ; et accroître le volume, la prévisibilité et l’efficacité de l’aide à l’éducation.

En ce début d'année, le moment est venu d'intensifier la collaboration et la solidarité internationale en vue de placer l'éducation et l'apprentissage tout au long de la vie au centre des efforts de relance et de transformation vers des sociétés plus inclusives, plus sûres et plus durables. Il est temps d'investir afin de mieux adapter les systèmes éducatifs du monde entier à la réalité de l'interdépendance que la pandémie a précipitée, et de faire de l'éducation un moyen de promouvoir la justice sociale, la paix, le respect de la diversité, les droits de l'homme et les valeurs démocratiques.


Cette Journée internationale de l'éducation a pour but de :

  • mettre en lumière les engagements pris et les actions menées par la suite dans le cadre de la relance pour protéger l'éducation, accroître l'inclusion et lutter contre l'abandon des apprentissages ; 
  • célébrer les initiatives menées par les gouvernements, les éducateurs et les organisations (du niveau mondial au niveau local), ainsi que les partenariats susceptibles de remobiliser l'éducation au service des principes d'équité et de pertinence ;
  • mettre en avant les meilleures pratiques en matière de législation et de politiques sur le financement équitable de l'éducation, ciblant de manière efficace et efficiente les plus défavorisés au moyen d'un outil (baptisé PEER) présenté sur le site Web du Rapport mondial de suivi sur l'éducation de l'UNESCO ;
  • donner la parole à la génération COVID-19 pour qu'elle exprime ses préoccupations et ses aspirations face à un avenir marqué par une récession économique et le changement climatique.

Administrateuradministrateur Publié le : Dimanche 24 janvier 2021 @ 11:57:23

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Un data center ou centre des données c'est comment ?

Cours : Sécurité des données numériques https://martonne.net/sections.php?op=viewarticle&artid=159

Film à regarder tout en conservant un esprit crititque...


Administrateuradministrateur Publié le : Mercredi 09 décembre 2020 @ 12:06:17

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INA : Pourquoi un mètre mesure un mètre ?

RETOUR VERS L'INFO via l'Institut National de l'Audiovisuel

Le 7 avril 1795, la France adoptait le système métrique. Mais c'est quoi au juste un mètre ? Car sachez-le, un mètre n’a pas toujours exactement mesuré un mètre. Les explications

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https://www.ina.fr/video/S765369_001

En savoir plus via Wikipédia :

https://fr.wikipedia.org/wiki/M%C3%A8tre

Le mètre, de symbole m, est l'unité de longueur du Système international (SI). C'est l'une de ses sept unités de base, à partir desquelles sont construites les unités dérivées (les unités SI de toutes les autres grandeurs physiques).

Première unité de mesure du système métrique initial, le mètre (du grec μέτρον / métron, « mesure »1) a d'abord été défini comme la 10 000 000e partie d'une moitié de méridien terrestre, puis comme la longueur d'un mètre étalon international, puis comme un multiple d'une certaine longueur d'onde et enfin, depuis 1983, comme « la longueur du trajet parcouru par la lumière dans le vide pendant une durée d'un 299 792 458e de seconde ».

En savoir plus via le RÉSEAU NATIONAL  DE LA MÉTROLOGIE FRANÇAISE :

https://metrologie-francaise.lne.fr/fr/metrologie/histoire-des-unites

Histoire de la mesure

Les balbutiements

Jusqu'au XVIIIème siècle il n'existait aucun système de mesure unifié. Malgré les tentatives de Charlemagne et de nombreux rois après lui, visant à réduire le nombre de mesures existantes, la France comptait parmi les pays les plus inventifs et les plus chaotiques dans ce domaine. En 1795, il existait en France plus de sept cents unités de mesure différentes.

Nombre d'entre elles étaient empruntées à la morphologie humaine. Leur nom en conservait fréquemment le souvenir : le doigt, la palme, le pied, la coudée, le pas, la brasse, ou encore la toise, dont le nom latin tensa - de brachia - désigne l'étendue des bras. Ces unités de mesures n'étaient pas fixes : elles variaient d'une ville à l'autre, d'une corporation à l'autre, mais aussi selon la nature de l'objet mesuré. Ainsi, par exemple, la superficie des planchers s'exprimait en pieds carrés et celle des tapis en aunes carrées.

Les mesures de volume et celles de longueur n'avaient aucun lien entre elles. Pour chaque unité de mesure les multiples et sous multiples s'échelonnaient de façon aléatoire, ce qui rendait tout calcul extrêmement laborieux. Pour comprendre les difficultés qu'entraînaient de tels systèmes, il convient de considérer le mode actuel de la mesure du temps, survivance de l'ancien système de subdivisions. Dans ce système, tout calcul implique une conversion préalable.

Source d'erreurs et de fraudes lors des transactions commerciales, cette situation portait aussi préjudice au développement des sciences. A mesure que l'industrie et le commerce prenaient de l'ampleur, la nécessité d'une harmonisation se faisait de plus en plus pressante.

Une mesure universelle : le mètre

Politiques et scientifiques, vont tenter de réformer cet état de fait. Leur idée est d'assurer l'invariabilité des mesures en les rapportant à un étalon emprunté à un phénomène naturel, un étalon universel qui, ainsi que Condorcet le rêvait déjà en 1775, ne serait fondé sur aucune vanité nationale, permettant l'adhésion de toutes les nations étrangères.

Le climat de réforme qui suivit les événements révolutionnaires permit de précipiter le choix d'un étalon. Les cahiers de doléance réclamaient cette mesure universelle pour s'affranchir de l'arbitraire des unités de mesure seigneuriales.

Le 16 février 1791, sur la proposition Du Chevalier JC de Borda - l'inventeur du pendule et du "cercle répétiteur" qui portent son nom - une commission chargée de fixer la base de l'unité des mesures est constituée. La commission, composée de Borda, Condorcet, Laplace, Lagrange et Monge doit opérer son choix entre trois références possibles : la longueur du pendule simple à secondes à la latitude de 45°, la longueur du quart du cercle de l'équateur, ou enfin la longueur du quart du méridien terrestre.

Alors que le pendule battant la seconde présentait l'inconvénient de faire intervenir des durées, et de varier selon les points du globe (la longueur du pendule aurait du être corrigée en fonction de l'intensité de la pesanteur), le méridien apparaissait comme la solution la plus simple à calculer et la plus universelle.

Le 26 mars 1791 naissait le mètre, dont la longueur était établie comme égale à la dix millionième partie du quart du méridien* terrestre. Le mètre concrétisait l'idée d'une " unité qui dans sa détermination, ne renfermait rien ni d'arbitraire ni de particulier à la situation d'aucun peuple sur le globe ".

Mais il restait encore à établir la longueur exacte du méridien, ce qui donna lieu à une véritable épopée pour les géodésiens chargés de cette mission, Pierre-François MECHAIN (1744-1804) et Jean-Baptiste DELAMBRE (1749-1822).

A eux seuls, ces deux hommes vont se charger des opérations de triangulation qui lieront leur nom pour la postérité à cette nouvelle mesure du méridien. Ces travaux prirent près de sept ans et les conduisirent de Dunkerque à Barcelone.

C’est en utilisant le système de la triangulation que les scientifiques du 18e siècle sont parvenus à déterminer une longueur d'un quart de méridien, dont la dix millionième partie donne la valeur du mètre.

Voir la Méridienne de Delambre et Méchain entre Dunkerque et Barcelone

  • A l’époque de la définition telle qu’elle a été définie et inscrite, on considérait la définition du méridien comme celle de l’astronomie : un méridien était un cercle complet. Donc pour la terre autour de 40 000 km, le 10 millionième du quart du méridien correspond à 1 m. A ne pas confondre avec la définition du méridien géographique qui a été établi après la première définition du mètre et qui est défini comme un demi-cercle, donc 20 000 km pour la terre.

La suite via https://metrologie-francaise.lne.fr/fr/metrologie/histoire-des-unites


Administrateuradministrateur Publié le : Jeudi 09 avril 2020 @ 12:10:21

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@LumniFR à  tous les étages pour la Technologie

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https://www.lumni.fr/college/troisieme/technologie

Lumni 

Une nouvelle offre qui permet un accès à la culture, au savoir et à la connaissance.
Elle propose aux enfants seuls ou accompagnés d’apprendre autrement, prolonger les cours et comprendre le monde qui nous entoure.
Et aux professionnels de l'éducation de disposer de ressources expertisées au service de la transmission et de l’apprentissage.

Lumni pour qui ?

Les élèves : Retrouvez des contenus (vidéos, audios, jeux, articles) pour compléter vos cours, faire vos devoirs, développer votre culture générale et comprendre le monde qui vous entoure.
Les enseignants :
Enseignants du primaire au lycée, accédez à plus de 3000 ressources indexées par niveaux, et disciplines du programme scolaire pour préparer, illustrer ou prolonger votre cours, et les partager avec vos élèves
Les éducateurs : En atelier, médiateurs, salariés ou bénévoles associatifs, suscitez le débat à partir des vidéos pédagogiques mises à votre disposition.

Pourquoi Lumni

Les acteurs de l’audiovisuel public, le ministère de l’Education nationale, le ministère de la Culture, La ligue de l’enseignement, Canopé, le CLEMI s’engagent dans une offre unique au service de l’éducation.


Mission de service public
Notre ambition est de contribuer à développer le savoir et la connaissance en proposant des ressources gratuites, expertisées et sans publicité.
Plateforme éducative unique
Plus de 10 000 contenus pédagogiques accessibles, en lien avec les programmes scolaires sur tous les niveaux du primaire au lycée dans toutes les disciplines.

Lumni conçue et proposée par

Arterfi - france24 - MCD - France média mondeFrance.tvINA
Radio Francetv5monde
Canopé - le réseau de création et d'accompagnement pédagogiquesCLEMI - Le centre de l'éducation aux médias et à l'informationéduthèquela ligue de l'enseignement
Ministère de la culture et de la communicationMinistère de l'éducation nationale et de la jeunesse

Administrateuradministrateur Publié le : Mardi 12 mai 2020 @ 08:38:20

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#CollègeDurable : Ecole zéro énergie GROUPE SCOLAIRE JEAN LOUIS MARQUEZE A LIMEIL BREVANNES 2009

Vidéo extraite du DVD-Rom Architecture responsable et développement durable.
 
  • Maîtrise d’ouvrage : Mairie de Limeil Brévannes, Maître d’ouvrage délégué : Auris, Assistance à la maîtrise d’ouvrage : Tribu
  • Maîtrise d'œuvre : Architectes Lipa & Serge Goldstein, B.E.T. + Economiste : BERIM, Consultant Q.E : Hubert PENICAUD
  • Programme : 5 classes maternelles et 7 classes élémentaires; SHON : 3200 m²
  • Calendrier : Concours 2005, Etudes 2006, Chantier 2007
  • Coûts : 5,3 M € HT
  • Crédits : Production exécutive : Esprit production, Copyright CNOA mars 2009

CNOA 2009 DVD-Rom "Architecture responsable et développement durable"

pochette-dvd-dd2009

A/  4 vidéos d'études de cas particuliers.

Dans ces films, des confrères présentent leur réalisation et leur démarche de développement durable. Ces projets sont ensuite analysés de façon à la fois critique et constructive par des professionnels extérieurs au projet
Les 3 premiers films couvrent, sans constituer de solutions universelles, les exercices spécifiques que sont l’aménagement urbain, le bâtiment neuf et la rénovation. Il s’agit de :

  1. Urbanisme et territoire : La ZAC des Rives du Blosne à Chantepie (Ille-et-Vilaine). Avec Iga Dolowy (urbaniste), Eric Lenoir (architecte). 
  2. Architecture et bâtiment neuf : L’école zéro énergie à Limeil-Brévannes (Val-de-Marne). Avec Lipa et Serge Goldstein (architectes).
  3. Architecture et rénovation : La maison diocésaine à Châlons-en-Champagne (Marne). Avec Christian Hackel (architecte) et Emmanuelle Patte, architecte associée de l'agence Méandre et co-conceptrice de la Maison Diocésaine à Châlons-en-Champagne.
  4. Un cas pionnier : L’académie de formation Mont-Cenis à Herne (Allemagne). Avec Françoise-Hélène Jourda (architecte) et Manfred Hegger (architecte) 

>> Cliquez pour voir toutes les vidéos du DVD-Rom sur la WebTV du conseil nationale de l'ordre des architectes

B/  Un Guide méthodologique réalisé avec l’agence Tekhnê architectes.

Il est composé de :

  • 40 fiches qui reprennent le découpage Urbanisme, Bâtiment neuf et Réhabilitation. Ce guide définit les principaux enjeux et moyens à s’approprier pour bâtir une démarche durable.
  • Un Quiz d’auto-évaluation permet également de jouer pour tester ses connaissances. (126 questions)
  • Un fonds documentaire offre de nombreux outils pour approfondir la réflexion ou sensibiliser les maîtres d’ouvrage. (57 documents utiles)

Téléchargeable dans notre espace de téléchargement https://martonne.net/download.php


Administrateuradministrateur Publié le : Vendredi 08 mai 2020 @ 09:51:09

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